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Juillet

1er  juillet 2026

​​Bonne fête Thierry !

Il y a des moments magiques qui procurent un immense bien-être.
C'est l'angélus, le soleil se fait plus discret, c'est le moment de sortir le vélo.
Comme d'habitude, je ne vois absolument personne, tout le monde écoute la boite à mensonges.​

Je vais vers Urbule et, au niveau de la pelouse calcaire, je les vois tous les deux au même moment.
Ils me laissent le temps de sortir l'appareil du sac à dos. Aucun de nous trois ne bouge. On s'observe.

Le charme est rompu par le bruit d'une voiture, le chevreuil disparaît aussi miraculeusement qu'il est arrivé, le mouton reste stoïque, il casse la croûte. 

J'arrive chez mes voisins Gaumais sur les hauteurs de Torgny. J'ai l'embarras du choix, plusieurs sentiers sont balisés, les chemins sont fauchés et les agriculteurs laissent des larges chemins praticables.

C'est sûr, dans ces moments-là, le roi n'est pas mon cousin !​​

Si ces instants de félicité étaient continus, je ne saurais pas les apprécier.
Et Jeanne-Marie me remet vite les pieds sur terre, un seau rempli de blettes et de batavias m'indiquent qu'il  faut aller les repiquer au plus vite. 
Pourtant, même le potager est signe de plénitude, du moins à cette heure-là de la journée.

2  juillet 2026

​​Décidément, je ne suis pas très bonne jardinière.

Les échalotes étaient toutes jaunies, je les ai donc arrachées. Et comme j'avais envie de faire place nette, j'ai aussi arraché les oignons qui avait encore un mois pour atteindre leur maturité ...
Les vieux parasols un peu endommagés protègent le repiquage des plants.

Je taille les arbustes avant qu'ils ne soient trop hauts mais c'est déjà limite car je dois grimper sur un escabeau.
Je me suis fait tirer les oreilles par ma voisine Nicole qui a, quant à elle,  un magnifique jardin. Elle a aussi 10 années de moins. Ici c'est mon paradis, chez Nicole c'est LE paradis.

Si seulement tout le village pouvait juste un peu prendre exemple, au moins pour l'entretien de la maison. 

Je ne peux guère donner de leçons, il y a des endroits qui m'appartiennent qui n'ont pas non plus fière allure.
Je laisse passer un peu de temps pour la prochaine mise à jour, ce que je vous raconte a vraiment peu d'intérêt. 

5  juillet 2026

​​La première photo vous indique que je suis allée chercher Miro à l'aéroport !
Thierry arrive ce soir à Paris. Il viendra faire une visite éclair à Vezin.
La maison est grande. Cependant, la présence du mari et du fiston bouleverse mon confort de solitaire !  
Je ne m'en plaindrai pas, c'est toujours réconfortant de rassembler toute la famille, ce sera le cas en août comme chaque année.

Miro exécute ce que je suis incapable de faire et poursuit l'installation de la domotique dans la maison d'hôtes. 

8  juillet 2026

​​Erik et Léontine tiennent le record de longévité à l'An 12.​

Ils ont découvert la maison d'hôtes en marchant depuis Torgny où ils séjournaient.
Ils sont entrés pour se renseigner et ont été aussitôt séduit par l'ambiance.

Normal, une troupe de théâtre prenait le petit-déjeuner et Erik baignait lui aussi dans ce milieu artistique.
Ce sont tous deux de fameux marcheurs, ils ont sillonné tous les chemins de Gaume et de Lorraine.
Depuis quelques années, les jambes d'Erik l'ont lâché progressivement. Aujourd'hui, c'est dans l'eau que notre ami récupère toute sa vitalité. Sa bonne humeur reste quant à elle toujours constante. 

 Dès la retraite, Léontine s'est plongée dans l'organisation de longs voyages.

Ainsi, ils se posent chaque année en mai à l'An 12 avant de poursuivre vers les Pays de l'Est puis repassent début juillet avant de retrouver Breda aux Pays-Bas.
Le circuit pour 2027 est déjà pratiquement bouclé.
Léontine est octogénaire depuis peu et garde le même dynamisme qu'elle avait à 50 ans.
Bien sûr, ils connaissent tous les membres de la famille.

La seconde photo justement est bien familiale.
Solan a servi ses parents dans un restaurant bourguignon dans lequel il exécutait un stage.
C'est bien la première fois que Solan ne passe pas le mois de juillet à Vezin.
Il n'y a plus vraiment de quoi s'occuper pour les adolescents dans notre petit village.
Même pas un seul panier de basket ...

11 juillet 2026

​​​C'est un avant-goût du mois d'août avec le père et le fils.
Ces deux-là sont aussi les plus bruyants de la famille.

Miro est tellement pressé qu'il avale la moitié des mots et que je ne comprends pas l'autre moitié !  

Quant à Thierry, habitué à prendre la parole, il n'a pas besoin de micro pour amplifier sa voix !
Pas de doute, il y a de l'ambiance dans la maison et elle sera bien vide après leur départ.

Après sa courte pause récréative à Vezin, Thierry poursuivra vers les Etats-Unis avant de regagner Tokyo.

J'apprécie aussi la sérénité ambiante et j'ai peu de temps pour y goûter vraiment, la besogne ne manque pas. Danièle m'a apporté des groseilles, Jeanne-Marie de la rhubarbe et il est temps d'arracher les pommes de terre. 
Il arrive que des amis passent en soirée pour profiter du terrain de pétanque. La température est idéale, tant pis si la pelouse n'est pas très jolie. 

14 juillet 2026

​​Voilà peut-être la plus triste fête nationale que nos élus nous accordent.​

L'interdiction des feux d'artifice est tout à fait logique en cette période mais devait-on pour autant subir l'interdiction de partager de bons moments autour d'une table, d'un écran géant pour suivre la coupe du monde de football ou tout simplement autour d'une buvette à déguster une bière bien fraîche tout en changeant le monde .
Dans nos villages déjà à l'agonie, nous subissons les conséquences des débordements non contrôlés qui se déroulent dans les grandes métropoles.
Pendant ce temps, dans nos Ehpad, les infirmières, en nombre trop restreint, essayent de limiter la surchauffe dans les chambres sans aucun moyen technique. Elles ne peuvent que répéter brièvement en entrebâillant la porte : Buvez de l'eau ...

Je m'étais pourtant promise de rester optimiste sur cette page, voire débordante de vitalité, c'est raté.
Pourtant, je retrouve le bonheur tout simple quand je suis sur le vélo en soirée.
Qu'est-ce que c'est beau ! Cependant, je n'arrive pas à exprimer cette beauté toute naturelle dans mes photos.
Les deux dernières sont plus sentimentales.

Ma mère offrait une pause au troupeau à cet endroit avant qu'il ne rentre à l'écurie pour la traite. Je pense que c'était aussi un moment de quiétude pour ma mère qui se donnait peu de moments de loisirs.
Sur la seconde ​photo, je revois mon père et mes trois frères oeuvrer à la moisson de façon qui semble aujourd'hui bien archaïque. J'avais un petit rôle à tenir qui m'effraie encore aujourd'hui : je devais tourner une sorte de volant pour freiner la remorque afin qu'elle ne pousse pas le tracteur quand nous redescendions au village. Des gestes invraisemblables avec le matériel actuel. C'était pourtant de beaux moments passés en famille que mes enfants n'ont pas connu, encore moins mes petits-enfants.

Quelle liberté et quelle simplicité de vie mais quel travail aussi ! 

15 juillet 2026

​​Après 30 années de loyaux services et toujours le même plaisir de vous recevoir, je me pose des questions.

Le 1er septembre 2026, je dois être sensée recevoir des factures numériques.

Le 1er septembre 2027, je devrai aussi émettre des factures électroniques. Des services qui m'obligent à passer par une plateforme agréée qui me ponctionne sur chaque document.

J'estime contribuer déjà largement au gaspillage de l'état. Cette nouvelle obligation est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Facturation électronique, monnaie numérique, pass vaccinal, pass énergétique, pass carbone ...  

Je ne tiens pas à être robotisée.

Nous avions décidé de démarrer cette activité suite à un stage que j'avais suivi avec Gîtes de France.

Nous savions que l'activité devait juste servir à entretenir le patrimoine.
C'était peut-être osé à cette époque mais nous ne risquions pas grand-chose.
Nous avons réalisé tous les travaux avec la famille et les amis durant trois années.
Miro gardait son travail et je pouvais rester à la maison tout en étant bien occupée.

J'étais là quand les enfants rentraient de l'école, j'entretenais le potager et je voyageais en France et même dans le monde en recevant mes hôtes.
Mes amies partagent en partie l'activité en sympathisant avec de nombreux hôtes. Les cordistes apprécient tout particulièrement les babas au rhum de Jeanne-Marie. 
Yolande invite chaque année à "sa" table ma famille mais aussi de plus en plus de vezinois.

L'An 12 est témoin de moments mémorables, de fou-rires et de rencontres extraordinaires.
L'humain n'a plus sa place dans ce monde, je ne veux en aucun cas être robotisée.

Je résiste mais combien de temps encore ...

16 juillet 2026

​​La balade à vélo vaut une cure de jouvence, un moment de bien-être associé à une pause revitalisante !
Les habitués reconnaîtront les lieux, notamment Bernard et Nicole ainsi que Yolande.

C'est la première fois que je rencontre d'autres cyclistes, du moins sur les chemins. 
Je quitte la route de velosnes à la sortie du village pour arriver à Loline et prendre le montant au terme qui n'en finit pas de grimper. C'est à cet endroit que je les dépasse. Ils m'ont vite rattrapé sur le plat !

La vue est impressionnante, c'est le point culminant du plateau.

J'arrive près de la ferme de la Hignée et je m'en vais vers Othe. Des forts de la Ligne Maginot s'observent tout le long de la route. Je me gare à plusieurs reprises pour laisser passer les mastodontes que deviennent les engins agricoles. Le Conservatoires des Sites Naturels de Lorraine a posé des panneaux qui se fondent dans la nature. Arrivée à Velosnes, je passe la frontière. Autrefois, j'aurais au moins rencontré quelqu'un et taillé une petite bavette avec le douanier. Je rencontre ma voisine Nicole qui promène Sakita dans les rues de Torgny.

Je grimpe avec la puissance turbo jusqu'à la chapelle de l'ermitage. Un nombre impressionnant de sentiers balisés s'offre au promeneur : La Gaume buissonnière, la balade des plus beaux villages de Wallonie avec le GR 129 et bien d'autres circuits plus courts. Je me rapproche de la ferme d'Urbule et je me laisse glisser jusqu'à ma maison.

Nous nous retrouvons avec plaisir sur le pas de la porte en compagnie de Georgette, Yves et Jeannot. Comme toujours, je m'excite assez vite sur les affres du moment mais l'ambiance est conviviale.

Le clocher de l'église annonce les 8 coups qui m'autorisent d'arroser !

19 juillet 2026

​​Je ne vous ai pas encore parlé de Milan.
Le jeune homme, âgé de 23 ans, est arrivé de Wageningen en Hollande pour compléter ses études.

Il devait enregistrer le son des orthoptères présents sur la pelouse calcaire de Charency.
Il poursuivait ensuite son parcours vers l'Espagne pour participer à une rencontre de spécialistes dans le domaine des insectes. Je l'ai amené hier matin à la gare de Longwy. Il prenait un bus pour Metz puis le train jusqu'à la gare de l'Est. Il se rendait ensuite à la gare de Lyon afin d'embarquer pour Barcelone et poursuivre le lendemain vers l'Estrémadure, réputée pour ses parcs naturels. Dernière étape de son aventure, Càceres, où il retrouvait une amie durant quelques jours, le temps de se plonger dans l'atmosphère ibérique de plusieurs cités pittoresques.

J'ai invité Milan à déguster un menu sur la plancha concocté par les copines.

Nous étions déjà éclairées avec les explications de Daniel, entomologiste, nous voici expertes en criquets, grillons et sauterelles !

​​

20 juillet 2026

​​Je vous emmène balader dans les environs en passant sur les territoires d'Allondrelle, Villancy et Villette.

Avec un vélo à assistance électrique.
Rien que pour atteindre la ferme d'Urbule, l'assistance rend service !

La partie suivante secoue pas mal jusqu'aux éoliennes d'Allondrelle.
Arrivée à la première ferme, c'est du macadam que je ne quitterai plus avant un bon moment.
Je bifurque vers la petite route du Dorlon en pensant ne plus rencontrer de voitures. Je me suis d'autant plus trompée que j'ai aussi rencontré un vététiste, sans assistance mais aussi plus jeune, au moment où nous arrivions sur un dépôt sauvage déposé le long de la route. C'est la troisième fois que je tombe sur une telle incivilité en peu de temps. Quelle tristesse !
Les ruines des forges du Dorlon restent impressionnantes. Tout comme les forges de Buré d'Orval, elles avaient été exploitées par les moines de l'abbaye d'Orval. Un peu plus loin, le Dorlon sort de terre pour aller retrouver la Chiers à Vezin. C'est à cet endroit que le dépôt sauvage a été déposé.

Voici le plaisant petit village de Villancy avec la présence d'un bâtiment monumental qui appartenait lui aussi aux moines d'Orval. J'arrive à l'aérodrome de Villette complètement désert. C'est plutôt rare.
Aussi je me permets d'utiliser un chemin que je ne connais pas. Mauvaise idée, je me retrouve sur la piste d'atterrisage, elle n'est pas damée sur cet aéroport. Les hangars sont tous fermés, je suppose qu'il n'y aura pas d'atterrissage mais je m'en éloigne rapidement en traversant un champ récemment retourné puis un second qui vient d'être fauché. Heureusement, tout est sec !

Je me retrouve enfin sur les terres vezinoises sur la plateau de Relumont.
Un peu plus bas, à la sortie du bois, les deux dernières poules de Yves prennent plaisir à se balader librement, je suis moins confiante qu'elles, leurs collègues ont agrémenté les multiples repas des renards. J'ai un mauvais pressentiment concernant celles-ci. Dommage car elles nous offrent des oeufs excellents. 
Des marcheurs arrivent aujourd'hui à l'An 12.

22 juillet 2026

​​Marc, Elly et Raf ont pris le train de Louvain à Virton pour réaliser une partie de la Gaume buissonnière.​

Marc a prévu des marches quotidiennes d'environ 20 voire 22 km et quatre gites.
La première étape se terminait à l'An 12. Elly est arrivée avec des douleurs lombaires. Rien d'étonnant quand on pèse son sac à dos ! La seconde étape s'achevait à Montmédy. J'ai proposé d'amener les sacs à dos sur place. Les hommes ont décliné l'offre ! Elly était ravie et soulagée.

Pour encourager les séniors un peu hésitants, Marc a 76 ans, Elly 73 et leur fils 50 ans. Pas mal non !

Il est vrai que Bernard et Nicole peuvent faire la même distance et dans les Pyrénées !
La troisième étape se terminera à Villers-devant-Orval et la dernière à Saint Vincent près de Bellefontaine.
Ils reprendront le train à Virton vendredi en fin de journée. 
Je n'ai pas sorti le vélo, entre la lessive, le repassage et le nettoyage, il me faut 2 jours pour refaire une chambre et les batteries sont déchargées en fin de journée ...

A 22h, Jeanne-Marie était encore en train d'oeuvrer dans le potager !!

24 juillet 2026

​​Cela n'était plus arrivé depuis bien longtemps, Roberte n'a pas fêté son anniversaire à l'An 12. 
Ce n'est pas vraiment un choix.
Suite à une chute dans son petit nid douillet, Roberte a perdu un peu d'autonomie et elle a dû se rapprocher de Christian qui se trouve le plus proche de Longuyon.
Après bien des interrogations, Roberte se résigne à choisir un logement à Béthiny, à 2 mn de chez Chistian.
Ce sera aussi plus proche pour Isabelle qui demeure à Montrouge et peut-être plus facile pour Jean-Yves qui habite à Grenoble. Toutes ses amies de la résidence d'automne vont bien la regretter et nous aussi.
Roberte est captivante quand elle nous raconte l'histoire de sa vie, elle est souvent brillante au scrabble, elle est surtout toujours joyeuse et prévenante.
Promis Roberte, nous passerons vous voir dans votre nouveau petit nid champenois.

Christian Manfredi, président de l'O.T de Longwy, avait invité les hébergeurs adhérents de même que des acteurs du tourisme ce jeudi.

Avant de nous rendre au complexe sportif de Mercy à Longwy, nous avons eu droit à une visite des Vitraux Majorelle guidée par Gilles Warnimont, imbattable sur cette magnifique fresque. 
Comme c'est souvent le cas, peu de locaux connaissent ce chef-d'oeuvre Art Déco composé de 27 verrières créées en 1928. Et cerise sur le gâteau, Gilles nous a ouvert les portes du bureau du directeur de l'usine qui remplissait tout l'espace occupé aujourd'hui par des caravanes.

Nous avons reçu la documentation touristique 2026-2027 agrémentée de douceurs dont l'étoile de Vauban.
Voilà une rencontre entre hébergeurs stimulante à un moment où j'aurais tendance à baisser les bras ...

Mes fistons ne vont pas tarder à me secouer à leur tour. Il paraît que le site de l'An 12 est devenu obsolète et qu'il est temps de le rafraîchir ... 

25 juillet 2026

​​J'ai archivé la page d'hier en passant du passé au présent car j'espère bien reprendre des parties de scrabble avec Roberte !
C'est finalement assez curieux que l'accueil s'ouvre sur cette page du jour et non sur la façade de la maison ou sur le village (en gommant les vilaines choses ...)
Thierry et Vincent devraient refondre le site. Pour l'instant, Thierry reçoit sa cousine Claudie et ses filles. Vincent pédale avec Théo sur son nouveau vélo. 

26 juillet 2026

​​C'est finalement assez curieux que l'accueil s'ouvre sur cette page du jour et non sur la façade de la maison ou sur le village (en gommant les vilaines choses ...)​​​

Cette page doit rester secondaire et reprendra sa place quand mes gamins remettront un peu d'ordre.
D'autant plus que la liberté d'expression se rétrécit de jour en jour et que j'ose lire "Le livre noir des Jeux Olympiques" et "L'industrie du football". Je ne voudrais pas non plus rater les deux films de  "La bataille de Gaulle"

d'Antonin Baudry diffusé le 28 juillet à 17h30 puis 20h30 au cinéma Patria de Virton. 
Mes balades à vélo sont une source régénérante. Fort heureusement, mon vélo passe partout ! 

28 juillet 2026

​​L'an 12 va bientôt se remplir.
Le rez de chaussée est occupé par Vincent, Su et Théo.

Thierry, Paweena, Solan et Manon investissent le 1er étage.
Le mois d'août sera mouvementé avec une petite accalmie de quelques jours. Thierry et sa famille devraient se rendre à Pessac pendant que la petite troupe de Vincent ira dormir dans les cabanes au-dessus des loups au parc de Sainte Croix à Rhodes !
C'est aussi l'occasion de rassembler toute la famille autour d'une table. Même les cousins d'Ochiaz seront présents. Des moments bien agréables.

Il ne faut pas oublier La Vezinoise, le traditionnel tournoi de pétanque. Les équipes ne changent pas : Samuel-Thierry contre Yves-Solan. 

30 juillet 2026​

Nous avons passé 5 heures entièrement transportées par les deux films de La bataille De Gaulle.

Merci à Antonin Baudry de nous redonner le goût d'aller au cinéma.

Désolée de ne pas m'étendre ce matin, l'arrivée des enfants et petits-enfants est proche.

Chambres d'Hôtes de l'An 12
1 Grand Rue, Charency-Vezin, France
+33 3 82 26 66 26    -     contact@chambreshote.com

Fronton de la porte d'entrée affichant l'An 12 de la République Française date de construction de la maison en 1804
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