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MARS 2026

3 mars 2026

​Je n'ai pas touché au téléphone durant tout le week-end, ce qui veut dire que je n'ai pas non plus utilisé l'appareil photo ..

J'ai pourtant vécu de très agréables moments.

Thierry est venu passer le week-end à la maison avant de se rendre à Bruxelles au siège européen de sa société. 

Isabelle occupait la maison d'hôtes où elle se sent fort heureusement comme chez elle, nous nous sommes juste rencontrées quand elle a quitté la maison ! 

Le soleil est présent toute la semaine. J'ai sorti le karcher pour de vrai, contrairement aux promesses de nos "élites" ...
J'enfile la combinaison en me levant et la retire en fin de journée. Pas de nouvelles photos à vous apporter. celles-ci sont prises à Marville le même jour que celles des jours derniers.

 

4 mars 2026

​Othe est encerclée par le département de la Meuse mais elle tient à rester en Meurthe-et-Moselle.

C'est un des plus petits villages du département. Tous les habitants doivent être concernés par les prochaines élections municipales, deux listes sont sur le bloc du départ !

Oups ! En voulant insérer les textes par ordre décroissant en fonction des dates, J'ai perdu une partie du texte concernant le 4 mars.

 

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5 mars 2026

​En 1993, Gérard Cady écrivait son premier livre concernant deux villages du Pays de Montmédy. 
Plus d'une vingtaine de villages recevront par la suite toutes les attentions de Gérard et leur histoire restera ainsi gravée sur le papier.
Naturellement au fil du temps, certaines descriptions ont aujourd'hui disparu soit par une démolition ou tout simplement une transformation.

Je reproduis le mot de Gilbert Richard, maire de l'époque à Thonne-les-Prés :

"A l'heure qu'il est, il est très important de faire connaître aux générations montantes les racines historiques et culturelles de nos villages aux confins de la Lorraine, des Ardennes et de la Belgique, mais bien français, parce que ayant subi tant de guerres et de souffrances pour cette France-même, qui maintenant voudrait les voir disparaître."

Ce texte est encore plus vrai aujourd'hui. Nos villages disparaissent dans des communautés de communes qui disparaissent elles-mêmes dans la région Grand Est qui ne résiste même plus à la folie de nos dirigeants qui aspirent à la mort du relationnel dans nos villages en nous invisibilisant dans une Europe pantagruélique.
C'est un bonheur de se replonger dans les ouvrages de Gérard. Il se promène dans les rues et connaît tous les villageois. Il est reçu dans chaque foyer et écoute les Anciens raconter.

On suit ses pas avec son livre en main , on découvre alors un patrimoine insoupçonné et séduisant.
Je n'ai plus de place pour vous en parler. Je vous prêterai l'ouvrage quand vous viendrez séjourner à L'An 12 !

 

7 mars 2026

​Désolée, je vous emmenais visiter un petit village proche. J'avais écrit presque un roman quand j'ai éteint le PC sans enregistrer. Je n'ai plus le courage de recommencer.
Thérèse vient de me fournir des plants à repiquer de même que ma voisine Nicole.
Il est temps aussi de nettoyer toutes les plantes qui ont hiberné au garage et de mettre certains pots à l'extérieur. 

​En fin de journée, plus rien ne fonctionne, les muscles sont endoloris et les neurones ne transmettent plus qu'une seule information : dormir !
A demain peut-être pour de plus amples informations, si je ne fais pas une autre gaffe ...

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8 mars 2026

​C'est à vélo que je suis allée jusque Bazeilles-sur-Othain pour trouver de la matière à vous conter.
Bazeilles est le village préféré de Yolande. Je rejoins un peu son point de vue.
C'est là aussi que j'ai rencontré celui qui deviendra mon mari quelques années plus tard.

Il l'est toujours aujourd'hui.
Cette petite commune est située en Meuse et fait partie de la Communauté de Communes du Pays de Montmédy. 
Son patrimoine est mis lui aussi en valeur dans un ouvrage de Gérard Cady. Tous les livres qu'il a publiés sont présents à l'An 12.
Je ne vais pas m'étendre sur le sujet.

Petit changement dans les archives. Elles sont dorénavant classées par ordre décroissant. 

En fait, Thierry me demande d'insérer les textes de cette manière pour avoir plus facile par la suite de les reproduire dans un livre qu'il nomme "Les récits de l'An 12". La collection débute en 2006.

Normalement mon gamin est enfin à jour. Il a souvent rencontré des petits cafouillages dans les photos, une année manquante due à une de mes multiples maladresses et corrigé (soi-disant) de nombreuses fautes ...

Dorénavant, vous devez scroller pour trouver l'archive de la veille ... 

20 années d'archives, sans compter les 10 premières années où je n'avais pas à gérer de site internet, cela commence à compter.
Thierry et Vincent reprendraient volontiers les rennes mais la retraite pour eux n'est pas pour demain.

Pour moi non plus j'ai l'impression ...

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10 mars 2026

​Le karcher est sorti. Après les pavés devant ma maison, c'est au tour de la terrasse près de la véranda d'être rafraichie. Il reste encore la toiture de la véranda que je rebute un peu.
Toujours au jardin, la porte de garage, le soubassement et le sol devant ce même garage ont eu droit eux aussi à un nettoyage sérieux.

C'est aussi une année de rénovation importante. La cuisine et la salle à manger de l'An 12 ont fait peau neuve de même qu'une chambre dans la maison Mélard. C'est Julien qui va être ravi.
Qu'est-ce donc que cette maison Mélard ?
C'est le nom des propriétaires de la maison en face de mon habitation.

C'est là aussi que Georgette demeure, sous les étoiles.

On appelle encore souvent l'An 12 la maison Courbariaux tout comme les garages se trouvent dans la maison Tortay. Ici c'est la maison Léonard, devenue la demeure des Jakircevic.

Tous ces noms ne sont plus connus que par les anciens du village. 
Je pourrais citer tous les propriétaires qui ont vécu au village quand j'étais gamine.

Je ne connais pas mes voisins proches. C'est ce qui me peine le plus.

Fort heureusement je peux encore saluer Laurent, Bernard, Guy ou Michel quand je fais mon tour à vélo le matin pour aller chez Jeanne-Marie et André.
Les petites de Jeannot viennent aussi me sauter au cou quand elles m'aperçoivent.
Toutes ces rencontres font mon bonheur !
J'en évite pourtant quelques-unes qui ne me procurent que de l'animosité ...

Les photos n'ont rien à voir avec le texte.
Je profite juste d'un peu d'évasion à défaut de pouvoir prendre le vélo.

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11 mars 2026

​Je dois me rendre parfois en ville pour trouver ce que je ne trouve pas sur place.
Je propose souvent aux copines de m'accompagner. Georgette a délaissé la machine à coudre. Danièle était prise ailleurs avec sa belle-soeur Mireille.
La chambre de Julien est remise à neuf, c'est le moment opportun pour modifier un peu l'agencement. Je suis allée à Longwy en traînant les pieds, le trafic devient pénible à l'entrée de la ville où de nouvelles enseignes grignotent les terres agricoles.
Bien sûr je n'ai rien trouvé puisque je suis dans ces endroits à contre-coeur ...
J'ai pris le sens opposé, direction Verdun. J'aperçois plusieurs cigognes qui semblent à leur aise à Damvillers. Moi aussi. Je vais rendre visite au peintre Jules-Bastien Lepage qui repose dans son village natal depuis 1884. Je traverse les champs de bataille en passant par les villages détruits de Vaux et Douaumont. Je me pose un instant devant le monument d'André Maginot gravement blessé le 9 novembre 1914 et ramené à l'abri par ses hommes. 
Une pensée me turlupine : Ne pourrait-on pas envoyer tous nos va-t-en-guerre sur le front plutôt que de vouloir pousser nos enfants à se battre pour protéger leur confort !
Me voilà au coeur des centres commerciaux, les rayons débordent de Made in China. Tout me semble moche. Je quitte vivement la ville pourtant assez plaisante et je pars à l'aventure.

Décidément, je vais finir ermite à ce train là ...
Si je suis suivie par une voiture, je change de direction. A deux reprises je me suis retrouvée sur des "routes" en terre battue. Georgette est habituée, elle ne s'inquiète même plus.
Nous profitons de points de vue magnifiques sur les hauteurs de Samogneux et de Brabant. 
Nous traversons de beaux petits villages sans voir une seule personne qui aurait pu  nous conseiller avant de devoir faire demi-tour au bout d'un chemin étroit ...
Les prunus et les forsythias illuminent le décor. Les magnolias sont prêts à éclore.
Pas une seule éolienne à l'horizon. La rencontre avec le bonheur ! 

P.S. : Ne soyez pas inquiet si je ne réponds pas à votre mail, ma messsagerie ne veut plus s'ouvrir.

Je vais demander des secours auprès d'un de mes gamins en comptant surtout sur Thierry.

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13 mars 2026

​Les gros travaux avant le retour du printemps démarrent.
Le karcher reste branché. Les pavés devant ma maison et la terrasse à l'arrière ont profité de sa puissance. La mousse est partie, les joints de sable aussi.
Je n'ai pas eu besoin de me déplacer, Yves m'a ramené deux sacs de quartz sable pour rejointoyer les pavés. J'étais sur le point de nettoyer la toiture de la véranda, Yves a pris les devants.
Secondé par Jeannot, Ils ont été 4 fois plus vite que si je m'en étais chargée, les 7 plaques de polycarbonate sont presque comme neuves. Merci Yves, merci Jeannot !

En même temps, je mets les mains dans la terre pour préparer le fleurissement aux beaux jours.

Les fraisiers ont besoin d'un peu d'attention avant de nous régaler.

J'ai aussi repris la bêche comme à l'ancienne mais c'est encore un peu trop humide. En tout cas, les vers de terre ne semblent pas souffrir de ma façon de faire, ils restent aussi frétillants après avoir retourné une motte de terre.

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14 mars 2026

​Je suis hors-sujet ce matin.

Je vide mon sac puisque je n'aurai pas le droit de me manifester dans les urnes.

C'est bien la première fois que je n'irai pas voter.

Il n'y a qu'une seule liste et je dois la prendre en entier.

Dans nos communes de moins de 1000 habitants, on avait jusqu'alors le droit de panacher.
On pouvait choisir des personnes qui nous paraissaient investies dans la commune et refuser d'autres qui se trouvaient là sans vraiment savoir pour quelle raison.

La parité obligatoire n'arrange pas les choses.

A deux reprises, j'ai intégré le conseil en voulant faire bouger les choses.
A deux reprises, j'ai quitté faute du manque de communication et de l'indifférence des conseillers.
J'ai eu le temps d'instaurer le nettoyage de printemps et celui d'automne.
J'avais préparé les Journées du Patrimoine depuis des années. J'ai pu concrétiser ce projet qui est tombé depuis dans les oubliettes
Lors de mon dernier mandat, l'équipe était motivée. Puis le nombre de conseillers volontaires s'est étiolé faute de dialogue et de décisions intéressantes.

A mon tour, j'ai ressenti un grand manque de vitalité au sein de l'équipe restante et je suis partie sans démisionner pour ne pas causer d'ennui à l'équipe restante. 

Les réunions ont perduré avec 8 conseillers. Le repas des Anciens, institution inébranlable, n'a pas eu lieu cette année. L'école a fermé ses portes de même que le café restaurant.
Quand je vous dis que l'on est le reflet de ce qui se passe chez les gouvernants de notre pays ! 

Promis, je reprends une conversation plus plaisante les prochains jours.

Ou je demande à Bernard de vous faire rêver !

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16 mars 2026

​Je ne tiens pas particulièrement à faire rêver, simplement créer un moment rempli de simplicité.
Ce sera, je l'espère un moment de calme qui va s’inscrire dans ce qu’on recherche à l’An XII : les choses simples, naturelles et belles.
J’ai toujours dit que les choses simples étaient beaucoup plus belles et laissaient plus de bonheur que les choses compliquées…

N’est-il pas beau ce vieux couple? (Photo 1). Tous les deux savourent le soleil et profitent de ce qu’ils ont autour d’eux: une belle lumière, le calme de la nature et un moment de repos et de paix….
Même pas un regard pour le promeneur ! Comme ils sont bien et surtout comme ils profitent de la simplicité de leur environnement …

Voilà une sentinelle (photo 2).En fait, l’animal fait partie d’un troupeau qui vit en totale liberté pendant presque toute l’année. La clarine accrochée à son cou est utile au propriétaire pour repérer ses animaux dans les collines et surtout quand il ne fait pas trop beau. Chaque clarine a un son que reconnaît le propriétaire.
Ici, la vache rumine paisiblement, insensible au paysage, au vide. Au début, le touriste que je suis n’y a vu qu’une belle photo à réaliser. Puis, j’ai réalisé la beauté de la nature, du moment et la chance qu’on peut avoir en prenant, même en «perdant», son temps. Le paysage n’a pas toujours besoin de sensationnel pour devenir beau et reposant.

Encore une histoire de couple avec la photo 3. Deux hérons garde-boeufs (ou hérons pique-bœufs) et deux chevaux. Chacun cherche sa nourriture au meilleur endroit : les chevaux dans l’herbe abondante, colorée et les oiseaux autour des troupeaux pour y trouver un nombre d’insectes plus important qu’ailleurs.

Personne ne se dispute et ne gêne… La Fontaine nous a peut-être eu quand il a utilisé les animaux pour critiquer les travers des hommes. Les premiers ne calculent pas; ils vivent tout simplement et profitent sans abus de ce qui est autour d’eux

Ce jour là, notre balade empruntait un chemin de champ. La maison avait été mignonne, elle faisait face à une prairie qui laissait apercevoir une petite rivière. On était loin de toute autre habitation.

Il n’y avait aucune trace de vie si ce n’est ce chat, resté là après le départ des occupants. Il dormait dans une jardinière vide mais qui emmagasinait les rayons du soleil pour procurer à l’animal encore plus de réconfort.
Fidèle au lieu, lui n’avait rien abandonné, contrairement aux héritiers de cette maison. Il se prélassait sur le rebord de fenêtre, un peu comme peuvent le faire certains hôtes de l’an XII, quand ils veulent prendre un peu de détente.

Voilà, mon propos est terminé. Dans les attitudes des animaux, il a réuni ce qu’on peut trouver à l’an XII: La nature, la beauté de la région, la tranquillité, le repos…​​​ Bernard

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18 mars 2026

​​Bernard nous a offert une belle escapade bucolique ce week-end.

Je l'en remercie vivement.

Je vous propose de poser fermement les pieds sur terre pour participer au trail des Forges de Buré d'Orval. Vous pouvez aussi profiter du parcours en marchant tranquillement.

Le circuit fait partie des plus pittoresques courses du challenge du Pays-Haut.

Nous l'avons testé avant l'heure tout en ramassant de l'ail des ours.

Sur une partie du parcours, il vaudrait mieux nager que marcher. Les organisateurs ont préféré dévier cette partie en empruntant un autre chemin tout aussi agréable. Damien et son équipe ont tronçonné et broyé avant de rendre un autre chemin plus praticable.

Si on ne sait pas courir, nous sommes cependant aguerries pour participer à Koh-Lanta !
Les efforts valent la peine, un champ d'ail des ours nous a vite fait oublier les épreuves pour l'atteindre. 
Le site de Buré est un endroit chargé d'histoire. On a la chance avec ce trail de traverser une propriété privée, il est essentiel de le respecter.

Les forges de Buré d'Orval sont classées au patrimoine des Monuments Historiques. 
Autre lieu mythique que les participants vont traverser est la pelouse calcaire de la côte d'Urbule et ses 100 marches pour accèder à la croix.
Nous avons pris un raccourci, on était déja bien au-delà de nos forces ... 

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20 mars 2026

​​Quand Miro est à mes côtés, mon emploi du temps est bouleversé.

Je passe plus de temps devant les fourneaux que dans l'atelier.
En échange, des améliorations ont lieu dans la maison, enfin dans la maison d'hôtes.

Cette fois, il se donne une semaine pour transformer le tableau électrique. Jeannot vient le seconder après le travail même si son dos le chagrine un peu. 

En fin de journée, les cervicales des deux électriciens deviennent elles aussi un peu électriques ... 

Je quitte tout de même un peu la cuisine pour me défouler au jardin.
Le soleil permet les premiers travaux de jardinage, la remise en route est un peu laborieuse.
Quand j'aurai bêché le jardin, les muscles seront rôdés ... 

La dernière photo est de Nicole prise à Vaudémont. C'est ce que la copine observe depuis la fenêtre de sa cuisine en profitant du superbe point de vue.

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22 mars 2026

​​Pas de changement dans le texte. Trop occupée !!!

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24 mars 2026

​​La présence du soleil permet de baisser la température de la chaudière.
L'épée de Damoclès au-dessus de nos têtes nous oblige à restreindre la consommation.
Si je pouvais encore faire mes courses au village, je pourrais au moins laisser la voiture au garage.

Les derniers clients de Nicole allaient plus volontiers au supermarché, ils revenaient au commerce du village quand ils pouvaient régler la note un peu plus tard ... 
La petite épicerie de Marville fonctionne bien mais Dominique ne trouve pas de repreneur. Trop de travail pour certains et la banque ne veut pas prêter aux plus courageux.
Les photos ce matin intéresseront surtout les Vezinois. l'une d'elles est adressée à Bernard et Nicole. La dernière photo représente le travail à effectuer avant d'organiser le prochain trail des Forges de Buré d'Orval.

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26 mars 2026

​​​Les proches de la famille peuvent savoir où je me trouvais hier matin.
Je reconduisais Miro à l'aéroport de Lorraine. Je profite souvent du déplacement pour revenir par les routes secondaires et faire un peu de tourisme.

Je n'étais pas vraiment décidée en quittant l'aéroport, la température était un peu froide accompagnée d'une pluie de la même teneur. Un rayon de soleil m'a fait bifurquer au niveau de Thiaucourt et l'aventure heureuse s'est aussitôt manifestée. Pas de doute, le printemps est bien là, les forêts commencent à verdir, les haies d'arbustes sont toutes fleuries et les colzas ne vont pas tarder à illuminer la terre.  
Décidément toutes les routes mènent à La Madine !
Aucune voiture sur le parking, personne au bord de l'eau. J'avoue qu'il faut être téméraire pour résister au vent colérique mais quel bonheur de savourer la Madine en solitaire !
Le ciel se noircit mais je ne peux pas m'empêcher de grimper sur les hauteurs d'Hattonchâtel.
Ce charmant village représente à lui seul un livre d'histoire.
Un magnifique point de vue plonge sur le lac, avec le monument du Montsec à ses côtés et sur la multitude de mirabelliers qui commencent à fleurir.

La pluie et le vent puissant me persuadent de ne pas traverser la forêt qui m'aurait amenée vers le site historique des Eparges. Je reprends la vallée pour arriver à Saint Maurice-sous-les-Côtes et je traverse plusieurs villages vinicoles. Le "Côtes de Meuse" a gagné ses lettres de noblesse et peut se mettre fièrement à table.
Il est midi, je ne peux pas aller déranger un viticulteur, je trouverai un vin de Meuse chez Dominique.

J'aurais volontiers bifurqué à d'autres moments, le coût exorbitant du carburant m'en a dissuadée ...

J'avais aussi quelques obligations d'intendance à la maison, le compteur électrique est opérationnel et il y a du ménage à effectuer.

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28 mars 2026

​​J'avais laissé involontairement vagabonder une faute sur la mise à jour précédente, Bernard semble être le seul à s'en être aperçu. J'espère que Jean-Luc et Marie-Louise, mes correcteurs Bretons, se portent bien.

Deux jolies petites demoiselles ont investi mon bureau et les feuilles de brouillon.

Elles étaient invitées à déguster des gaufres à la confiture de fraises pour Maud, à la pâte à tartiner pour Emma et le papa, lui aussi gourmand, a choisi la confiture de mirabelles.
Nicole les reconnaîtra.

Sur la troisième photo, on observe que le potager n'est pas encore bêché. 
La quatrième photo illustre, quant à elle, un joli spectacle que l'on peut observer dans certains jardins.

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30 mars 2026

​​Il est des jours qu’une belle jeunesse

Fait qu’on les attend d’une grande impatience

Passent les jours et les nuits en silence

Le temps ne connaîtra jamais la paresse

 

On voudrait avancer les aiguilles de l’horloge

Sans se douter qu’un jour le temps va s’emballer

Et qu’à ce moment on voudra le freiner

Mais le temps ce coquin jamais ne déroge

 

Et cet anniversaire qu’on attendait transi

Impatient d’être le centre d’un jour

Couvant des yeux ce gâteau plein d’amour

Attendant de pouvoir en souffler les bougies

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Mais un beau jour on arrive à un âge

Où on ne peut que regarder en arrière

Le temps a passé, on ne peut rien y faire

On voudrait oublier qu’on est devenu sage

 

Alors je dis simplement que je ne t’oublie pas

Aujourd’hui je t’embrasse un peu plus pourtant

Je suis sorti ce matin mettre le nez au vent

Et j’ai cueilli quelques mots que j’ai tressé pour toi. â€‹â€‹â€‹ Jean-Yves

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31 mars 2026

​Qu'importe le nombre des années​ quand la joie est au rendez-vous.
Merci pour toutes ces marques de sympathie !
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Mes gamins ont fait fort eux aussi. Ils m'ont appelée au même moment et j'ai ouvert leur cadeau devant eux : "les 8 derniers "Récits de l'An 12, Moments partagés"

​Je dispose dorénavant des archives de l'An 12 de 2006 à 2025. Un travail colossal concernant la mise en page et le choix des photos. Thierry est en fait doté d'une belle plume. Moi qui le croyais porté sur les chiffres, son écriture est aussi belle que celle de Bernard.
Jean-Yves est hors concours, il a a dû être bercé par le Grand Georges. Les mots chez lui s'assemblent tout naturellement et forment un poème rempli d'émotion. Ceux-ci sont aussi gravés sur les livres brochés de l'An 12. 

La dernière photo est pour Bernard et pour tous ceux qui peuvent reconnaître l'endroit !
Je devrais pouvoir vous conter cette balade les prochains jours.

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